Celeste dans mes cordes, shibari, urbex et mélancolie

L’urbex m’a toujours attiré pour faire du shibari. En particulier les très vieilles pierres. Perdu dans une foret, ce mausolée a une bien triste histoire. Une riche entrepreneur décède au début des  années 1900 et sa femme fait construire en son hommage ce mausolée de style égyptien pour ses funérailles dans l’immense propriété familiale, au pied du château.

Une cinquantaine d’année après, la famille vend le château qui sera rasé pour laisser place à un lotissement à l’américain. Le parc du château à l’abandon deviendra au fil des années une foret. Le mausolée ne sera plus entretenu, la toiture effondrée, les statues vandalisées, l’ensemble recouvert de tags …

Heureusement, à l’abris de sa forêt, le mausolée se fait oublier avec le temps devant une anachronique ruine moderne.

J’ai souhaité rendre hommage à ce lieu avec des photos douces et un développement qui semble lui aussi marqué par le passage du temps, des poses mélancoliques et simples.


Modèle : Céleste Mogador

Shibari et photographie : Emmanuel Créateur

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2 commentaires sur “Celeste dans mes cordes, shibari, urbex et mélancolie”

    • Emmanuel Créateur