Mémoires d’innocente 6


Quand Créateur et L’Onirique m’ont convié à être leur captive pour 24h, j’ai évidement répondu positivement à cette proposition alléchante.

J’avais vraiment hâte de les retrouver, j’éprouve un malin plaisir à être dominée à quatre mains complices, un malin plaisir à partager les sévices avec L’Onirique. J’avais toujours été curieuse d’être aux mains d’une femme, et c’est au delà de ce que j’imaginais. À la fois semblable et différent.

Et quelle journée..

En voici quelques souvenirs

 

La voiture
Tout a commencé sur la route où L’Onirique assise à côté s’est rapprochée doucement de moi (étrangement l’auto correcteur dans mon premier jet me propose d’écrire émoi, serait il donc sensible à mes émotions?) et a pris ma main dans la sienne, main qui s’est avérée être plus avide au long du chemin. J’aime ce désir non feint que L’Onirique dégage et j’ai envie d’elle. Envie de sa main entre mes cuisses, qu’elle poursuive son exploration, je voudrais me tortiller à l’arrière de la voiture pour faire tomber les vêtements, et glisser mes mains sur elle. Je suis pourtant encore si souvent pleine de retenue et timidement, ma main s’aventure sur sa jambe et descend.

Nous sommes arrivés et il faut descendre de voiture, j’aurais presque souhaité que le chemin soit plus long, et si j’avais su ce qui m’attendais par la suite..

L’arrivée
À peine sur le palier on me fait me mettre à genoux, et on me fait avancer en me tirant par les cheveux. Instantanément je dois dire que je plonge littéralement dans un autre état que j’avoue aimer profondément, je ne saurais décrire comment je me sens, ai je honte d’être à genoux? Non j’aime être à genoux, je me sens à ma place. Ils savent que j’aime être fermement agrippée par les cheveux, un de ces gestes qui assoit toute leur domination sur moi, ils l’ont compris. Je l’avoue j’en voudrais encore. Amenée à quatre pattes jusqu’au lit, L’Onirique relève ma jupe et prend la cravache. C’est ainsi que ma captivité commencera.

L’Onirique
Plus tard alors que Créateur sort de la chambre, L’Onirique et moi somme déjà repartie dans la luxure, nous en voulons plus et je viens sur elle, j’ai ce désir qui m’enflamme le bas ventre, de sentir son sexe contre le mien et j’ondule sur elle et que je la sens se tortiller sous moi, j’aime ce rapport débridé, imaginé souvent, que je goûte pour la première fois et qui me laisse un souvenir impérissable. Plus tard je prendrais le même plaisir à la sentir sur moi. J’y repense encore..

Surprise nocturne
En pleine nuit, Créateur m’annonce qu’ils ont une surprise pour moi, et nous sortons. Je n’ai pas la moindre idée de ce qui se trame, sans être effrayée, je m’interroge.

L’Onirique est mise dans le coffre, je me sens coupable d’être assise, moi petit objet sexuel captif, je me demande comment elle le vit. Nous arrivons en forêt et empruntons un chemin. Nous nous retrouvons toutes deux prise en forêt, en nous enlaçant, nous embrassant. J’entends les voitures plus lentes en pleine nuit, je vois les lumières des pleins phares filtrer à travers les arbres, je suis à la fois angoissée que quelqu’un s’arrête et pourtant prise dans une excitation très intense, au fur et à mesure les angoisses s’en vont. Sodomisées sans ménagement chacune notre tour, je crie littéralement mon plaisir, entre mes jambes je sens que je coule, je me trouve tellement indécente. C’est souvent ma plus grande honte ce plaisir non dissimulable que l’on voit, que l’on sent, que l’on touche. C’est plus fort que moi.
À genoux, nos bouches gourmandes s’offre au Créateur, l’herbe, les feuilles et les branches sous nos genoux.

Alors que nous repartons, je sens que je tremble de jouir si fort. Je suis ailleurs mes yeux se ferment et je m’endors quelques minutes contre L’Onirique, état second.

Une fois rentré, il est temps d’aller dormir.

Je serais réveillée un peu plus tard pour leur plaisir. Une fois encore mes jambes me lâchent, mon cerveau aussi, je suis excessivement bien, je plane et je m’endors si facilement, moi grande insomniaque.

Le réveil
Après une nuit au sommeil profond je suis réveillée par les assauts du Créateur, je suis un cul accueillant, je suis là pour leur bon plaisir, et j’espère que je suis à la hauteur de mes geôliers, et j’ai bien l’intention de l’être. On m’envoie chercher le petit déjeuner. Il fait beau et bon, je m’en vais à la boulangerie. Je pense à ma soirée, ma nuit, et je me sens joyeuse. Je leur apporterait croissants et cafés sur un plateau au lit. Je me demande si ce petit déjeuner à une saveur particulière.

Cordes, sévices et jouissance
Dans l’après midi L’Onirique et moi somme enlacées l’une contre l’autre au milieu du salon, ainsi nous sommes toutes deux attachées. J’aime beaucoup cette nouvelle sensation. Je sens la corde passer entre nos jambes, L’Onirique s’en amuse beaucoup et maligne elle se tortille pour ressentir le plaisir de la corde entre nos cuisses, nous en rions. J’aime être attachée ainsi avec elle, l’une à l’autre.
S’en suivra une séance de sévices partagés nos deux culs offerts. Derrières brûlants. Si la douleur des coups dans l’instant est parfois vive et mordante, j’aime cette chaleur qui se dégage, j’aime ressentir mes marques, il y a un effet apaisant. J’adore regarder les marques de L’Onirique et enfin j’adore regarder les miennes évoluer au fil des jours, comme des fleurs, palette de couleurs hypnotiques.
Nous nous retrouvons tout trois dans la chambre pour une ultime jouissance, et quelle jouissance, si cette expérience nocturne en forêt m’avait fait croire que j’avais atteint un sommet, il n’en était rien. Encore une fois le cul ouvert, rempli, une main me fouille et je sens ce plaisir profond qui m’envahit, je crie. Je ne peux pas m’empêcher, il coule encore entre mes cuisses. J’ai l’impression que je n’en peux plus. J’ai envie que ça s’arrête et que ça continue, je m’entends dire « oh non pitié » en me tortillant alors que le plaisir est intense. Je crie et j’enfonce la tête dans l’oreiller.
Nous sommes tout trois allongés. Je sais que je m’endormirais sur le lit. J’ai un black-out, je ne sais pas bien comment je me suis retrouvée à oublier que j’ai bougé dans mon sommeil. Ce n’est rien mais je réalise ce manque de sensation de mouvement, de son, de lumière. J’ai conscience que j’ai ce pan de ma mémoire qui me manque. J’ai un mal fou à rester réveillée, je me sens si bien.

C’est ainsi que finira ma captivité, après d’un bon dîner en extérieur.

Cette belle expérience confirme beaucoup mes penchants, mon désir d’être cette petite humaine de compagnie, docile et objet de vice. Et comme je suis aussi gourmande, j’espère que cette expérience aura l’occasion d’être renouvelée. Et aussi serviable que je puisse être je me sens malicieuse, oserais je défier mes tortionnaires délicieux d’un jour?

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Lo

A propos de Lo

Je parais être innocente, mais j’aime que l’on gratte la surface de cette image si douce pour faire sortir le petit animal docile qui se dissimule.


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6 commentaires sur “Mémoires d’innocente