Jour 2 – Workshop Nawashi Kanna et Kagura 2


Plein d’enthousiasme après ce premier jour parfait, le second jour sera placé sous la thématique du takatekote ou en abrégé TK, harnais de corps servant de base à la suspension.

Et différentes attaches ainsi que le début d’un TK hérité du style Hojojutsu. Nawashi Kanna nous évoque l’historique des pratiques de la cordes aux ères Edo et Meiji et nous fait la démonstration de ces techniques médiévales.

Une seconde journée dont la difficulté augmente très rapidement et me perd un peu sur la fin, d’autant que L’Onirique fatigue et je ne tiens pas à la blesser bêtement. Le workshop est réellement éprouvant mentalement et physiquement.

Ma plus grande fierté du jour est d’apprendre à réaliser moi-même un point de suspension, une connaissance fort pratique qui pourra rapidement être mise à profit en forêt ou à d’autres endroits qui titillent déjà mon imagination …

La journée s’achève sur un « salon », Comme Nawashi Kanna en organise au Japon, une session de cordes libres où il intervient régulièrement. Kagura et lui sont habillés pour l’occasion de magnifiques costumes. Un joli moment de détente, où beaucoup de modèles ont décidé d’attacher le temps d’un soir pour inverser les rôles, ce qui n’a pas manqué de plaire à Nawashi Kanna, qui a pris un malin plaisir à me torturer gentiment et avec un grand et irrésistible sourire !

 

 

image

Découvrez aussi :


Emmanuel Créateur

A propos de Emmanuel Créateur

Couturier des cordes (shibari) et créateur de liens émotionnels Amateur d'arts érotiques et hédoniste au quotidien, japonais dans une autre vie, parfois dandy et souvent gastronome.


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 commentaires sur “Jour 2 – Workshop Nawashi Kanna et Kagura

  • L' Onirique

    De la deuxième journée je retiens surtout le contrôle de la respiration ^^ par le TK (enfin un des noeuds ^^)
    la première journée m’avait déjà permis d’amorcer le virage pour le ressenti des cordes,
    la matinée du second jour a été révélatrice.
    d’un seul coup ça rentrait (enfin?) dans mon paysage!